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Coucou j’ai grandi

En avril 2013, quand V était encore en petite section, j’avais écrit un pavé sur son comportement qui nous troublait. Mais qui troublait tout le monde et cela aucun ne pouvait le nier à cette époque ou j’étais cette mère imparfaite mais encore cette épouse. Son épouse.

Je fais le bilan aujourd’hui parce que cette année, j’ai reçu plusieurs commentaires sur l’article datant de 2013 de plusieurs maman « en détresse », me demandant ce qui avait été fait et comment nous nous comportions avec lui.  Et jme dis que ça peut être intéressant de faire un flash back et voir que la vie est devenue, pas parfaite, mais belle et qu’on a beaucoup travaillé.

Il y a donc 2.5 ans je concluais par ces mots:

Tu peux te dire que je cherche des excuses au comportement de chevelu. Alors, oui, c’est parfois un casse-bonbon têtu qui peut bien prendre le chou mais il a des limites à la maison, il est entouré, il a une éducation correcte et il n’est pas hyperactif. On va y arriver à l’aider ce chevelu stressé!!

 

Ca va me permettre de rebondir sur certains points plus ou moins litigieux…

Oui mon V n’est pas hyperactif. Le TDHA est une pathologie à prendre au sérieux que beaucoup traduisent par de la mauvaise éducation. Quand on travaille avec les enfants, on fait tout à fait la différence entre une mauvaise éducation ET un réel trouble de l’attention.  Et puis, en fait, j’ai envie de dire qu’à moins d’aller dan les extrêmes et pour citer maman fait la dinde, on est tous le parent de merde de quelqu’un.

L’année dernière, il a fallu être d’autant plus vigilant car en plus de tout son petit monde intérieur compliqué et pas forcément structuré comme nous, adultes aimant les normes et les moules(pas les bouchots, hein), V a vu ses parents se séparer et se déchirer. En deçà des problèmes de chacun, il était devenu ma priorité. Je me suis fait TOUS  les rdv CMP, pendant les temps scolaires, hors temps scolaire, et j’ai enfin, seule rencontré avec mon V une pédopsychiatre qui a pu voir l’évolution de mon ptit gars d’un moment A à un moment B.

Au début de l’année, la pédopsychiatre avait été très alarmiste. Valentin n’arriverait jamais à se concentrer en CP, qu’il fallait absolument avoir recours à une aide médicamenteuse. Et il est vrai qu’à cette époque, même si V était enfin devenu élève, et était moins dans l’excès dans ses émotions, ses colères, ses chagrins, il en restait que tel une puce de mer, il sautait beaucoup trop spontanément d’idée en idée d’activité en activité et là, on se disait que la lecture, cela allait être une catastrophe.

Le CMP qui n’avait quasiment de lien qu’avec moi, m’a laissé faire la logistique(à savoir, passer les messages, expliquer) et comme j’étais devenue le parent de merde alors que tout le monde m’a suppliée de rester, ben tout ce que je pouvais dire ou évoquer n’était que conneries.  En juin, il a été proposé un second rdv pédopsychiatre pour voir l’évolution de V et ainsi faire le bilan, envisager la suite.
J’y suis allée, seule ENCORE, et là, on a fait le bilan, et la pedopsy m’a dit qu’il avait évolué très positivement, qu’on allait laisser l’été passer et qu’on verrait en fonction des besoins de la maîtresse de CP.

Avec beaucoup d’amour et de patience, mais aussi grâce à un soupçon de maturité qu’il a su prendre, V gérait mieux ses émotions et ses frustrations.

Là où c’est litigieux en fait, c’est que seul mon « côté »( si on peut parler de « côté », ce n’est pas une guerre Elodie, c’est une séparation LOL) prenait au sérieux les problèmes de petit V.Mes parents, mes amis, mes collègues, toute ma famille et même l’école. Oui L ECOLE qui elle, pouvait se targuer connaitre V puisqu’il y passait à minima 30 heures…

Et les railleries sur les réseaux sociaux de l’infantile matriarche avec ses petites copines les trentenaires( n’ai-je pas dit infantile?) au sujet de mon inaptitude maternelle et de mes inventions. Hyperctif? non, juste mal élevé.Merde alors, j’aurais juré avoir été accompagnée par un époux dans cette éducation. Juste me donner la force, et encore plus de force de penser merde à eux. Et de réussir à faire de mon V un petit être épanouï.

Aujourd’hui, je suis une maman presque solo, puisque bien sûr, s’agissant d’eux, je suis leur seul référent sur ma semaine mais j’éprouve énormément de plaisir à ne faire que ça. J’aime être chez moi. J’aime être avec eux et même si notre modèle familial est différent, j’ai le sentiment d’être dans un cocon familial RASSURANT et CONFORTABLE que je ne veux pas fuir.

Et même si je ne sais pas ce qu’il vit là-bas, ballotté entre grand-parents et père(oui parce que quand tu te fais appeler « mamie » quand tu les as pas vus un moment, tu sais bien qui s’en est occupé pour de la vraie et purée, qu’est ce que je me fais appeler mamie!), je sais ce qu’il vit chez moi et je sais qu’ici, il est heureux, il peut laisser libre court à sa créativité, à ses envies de découverte. Il n’est pas bridé par le carcan de « oh tu vas tout salir, ça me saoule » .

 

La cellule familiale a été brisée, mais il a su se reconstruire dans la nouvelle même s’il paraît que moi, sa maman, qui passe effectivement une semaine sur deux avec eux, sans les laisser à qui que ce soit, ou juste ponctuellement, je « n ‘ai aucune idée de ce qu’ils vivent  »

Attends…

NAN RIEN

C’est trop d’bonheur!

Ils sont mon joli présent recomposé

On a une petite tradition. Une petite bouteille de despé fraîche, on s’assoit, on regarde les enfants, on crie parfois, on rit, beaucoup mais finalement, cette petite famille décomposée crée un joli présent recomposé. Quand j’écoute autour de moi, c’est finalement monnaie courante, dans l’air du temps ce modèle familial atypique de plus en plus récurrent.

S’il n’y avait plus de norme.

Il n’y a pas de norme. On s’en moque. Ce qui compte, avant tout, c’est d’être heureux. Nous sommes heureux.

Combien d’après midi allongés à 4 dans le canapé. Nos jambes entrelacées.

Combien de réveils doux en tétris dans le lit.

Combien de crises de rire dans la voiture à chanter comme des fous.

Si c’est ça le bonheur je veux m’enivrer tous les jours, m’y baigner, m’y rouler, jusqu’à plus soif.

Je vous aime.

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Merci maicresse : des biscuits en forme de crayon

LES TRIBULATIONS D UNE POULETTE

LES TRIBULATIONS D UNE POULETTE

La fin de l’année approche et j’ai bien envie de trouver de jolies idées pour la maîtresse de mes enfants et notamment celle de mon fils qui nous a beaucoup aidé à le faire grandir. J’ai déjà fait le merci en pot mais j’aime changer tous les ans.

Ici, c’est facile, on prend une base de biscuit puis avec un patron de crayon, on découpe la forme, on sculpte et on colore avec une base de colorant/eau/ sucre vanillé.

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les tribulations d'une poulette

Cheesecake fleur de sel et caramel

Attention les copines….Ce que je vais vous dévoiler là dépasse l’entendement. Une merveille gustative, tu commences, tu ne t’arrêtes plus…Vrai de vrai croix de bois croix de fer…bla bla bla…

les tribulations d'une poulette

les tribulations d’une poulette

Ce cheesecake est assez simple à faire.

Il te faut:

pour l’appareil à st moret

-600g de st moret

-3 œufs

-100g de sucre

-100 g de caramel au beurre salé

pour la pâte

-300g de mac vities

-60g de beurre mou

La recette

dans un saladier, mélanger les macvities mixés avec le beurre et tapisser le fond d’un moule à manquer. Enfourner 20 minutes.

dans un autre saladier, fouetter le fromage, les œufs et le sucre puis ajouter un caramel maison ou industriel.

Verser sur le biscuit et enfourner 35 min.

Sortir du four et laisser refroidir avant de déguster.

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Cheesecake de fille à la fraise tagada

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On appelle ça une envie vraie( et pas une envie de fraises, oula, j’ai donné!).

une petite pâte brisée, un appareil à cheesecake et quelques framboises plus tard, voici un délicieux et très girly cheesecake! Et même que c’était trop facile!

la pâte

80g de beurre mou

120g de farine

45 g de sucre roux

l’appareil à cheesecake

200g de st moret

3 oeufs

50g de sucre en poudre

colorant rose

10g d’arôme tagada.

100g de framboises

1. mélanger le beurre, la farine et le sucre afin d’obtenir un pâte homogène

placer dans un moule à manquer et laisser cuire 25 min.four 185 degrés.

2.fouetter le st Morêt avec les oeufs et le sucre puis ajouter le colorant et l’arôme.

3.Verser sur la pâte précuite et enfourner 35 minutes à 185 degrés.

4.Laisser refroidir et ajouter les framboises. Déguster frais.

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Bonne dégustation les poulettes sucrées!